
La procédure de sauvegarde entamée fin décembre n'aura pas servi à grand chose puisque Lada France a été mis en liquidation judiciaire début janvier. L'avenir de la distribution de la marque en France devrait se décider cette semaine.
Après la procédure de sauvegarde entamée le 22 décembre, le tribunal de commerce de Pontoise a prononcé la liquidation judiciaire de Lada France le 9 janvier, à la demande de la société, sans même passer par l’étape du redressement judiciaire. Par définition, elle est destinée à mettre fin à l’activité de l’entreprise ou à réaliser son patrimoine par une cession globale ou séparée de ses droits et biens.
Le liquidateur judiciaire doit se prononcer cette semaine sur la poursuite de la distribution de la marque en France, apprend-on d’une source proche du dossier.
La reprise de l’activité pourrait être faîte directement par le constructeur russe AvtoVAZ (filiale de Renault), nous dit-on également, et, quoiqu’il arrive, il devra assumer son obligation de fourniture de pièces de rechange et la prise en charge des garanties.
Quant à la marque Mahindra, l’autre marque distribuée par l’importateur, elle devrait être rattachée à la filiale européenne du constructeur indien, située en Italie, c’est en tout cas l’information qui a été donnée au réseau de distribution.
autre info : 
AvtoVAZ a annoncé vendredi une réduction temporaire de la semaine de travail de certains salariés face à la crise économique mondiale.
Les salariés travaillant dans la production de véhicules et de pièces détachées et ceux opérant dans les services de production travailleront quatre jours par semaine entre le 2 et le 28 février, a indiqué le constructeur russe dont le français Renault détient 25% du capital.
Pour le jour chômé, les ouvriers seront rémunérés à hauteur des deux tiers de leur salaire habituel.
L'an dernier, les ventes en volume d'AvtoVAZ ont reculé de 6%, revenant à 728 000 unités.
Reuters